Coup de coeur du mois #8 : les whiskys, d’Ecosse et d’ailleurs

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Coup de coeur du mois #8 : les whiskys, d’Ecosse et d’ailleurs

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Parlons bien, parlons malt ! Aujourd’hui, le whisky n’est plus seulement écossais. Il est japonais, français, australien et même suédois. Ces pays proposent déjà des whiskys qui n’ont rien à envier à ceux de leur grand frère écossais. Passage en revue de quelques cuvées qui nous ont mis des petites ou des grandes claques !

Amateurs de whisky non tourbé : de Michel Couvreur à Hibiki

Soyons chauvins, parlons de malt français, avec le Domaine des Hautes Glaces, jeune distillerie artisanale installée en Savoie. Culture biologique d’orge autour de la distillerie, gestion de l’ensemble du processus de production et élevage en vieux fûts de chêne français pour de pas « marquer » le spiritueux : tels sont les ingrédients d’un « whisky de terroir » avec la cuvée Les Moissons.

Autre maison, franco-belge cette fois, avec les whiskys Michel Couvreur. Certes, les distillats proviennent d’Écosse, mais l’élevage se fait en Bourgogne, à Bouze-lès-Beaunes. A gouter : Clearach (notes de caramel beurre salé, rond, gras…) et Clearach Vin Jaune (élevage en fût de vin jaune de chez Stéphane Tissot pour une complexité folle, seulement 1600 quilles…)

La Suède avec la jeune distillerie Macmyra, et sa cuvée Brusks. Un whisky fin, floral, tendu, frais, où la matière première est bien mise en avant avec de jolies notes maltées.

L’Australie…L’Australie ?! Vraiment ? Et oui, avec sa distillerie tasmanienne Hellyers road, et sa cuvée Roaring 40′s, élaborée à partir d’orge locale et élevée en fûts de bourbon. Le résultat est bluffant : un whisky crémeux, tendre, fruité, parfait pour ceux qui aiment boire un spiritueux en apéritif.

Et comment ne pas évoquer le Japon ?! Chez Nikka, le blend de très haut standing Coffey Grain ou les singles malts de Miyagykio sont des alcools délicats et accessibles pour les non-initiés. Avec une touche de finesse et de complexité supplémentaire, les distilleries Hibiki et Yamazaki produisent des cuvées très recherchées sans mention d’âge « non age » ( Japonese Harmony et Distiller’s reserve ). Le Hibiki 12 ans nous a aussi bluffé par sa douceur, sa fraicheur et sa complexité, à un tarif encore accessible. 

Pour les bouffeurs de tourbe : d’Hakushu à Octomore ! 

On commence en douceur avec la distillerie japonaise Hakushu, et sa cuvée Distiller’s reserve, où la tourbe à peine perceptible amène une légère touche fumée en finale. A l’opposé, le Yoichi 10 ans propose une tourbe plus massive, plus cendrée, dans un style « islaysien ».

En écosse, gros coup de cœur pour les distillats de Springbank, sur la presqu’île de Campbeltown. Une entreprise familiale modèle, où tout est réalisé sur place, du maltage de l’orge jusqu’à la mise en bouteille. Une version Springbank 10 ans, permet de découvrir le style local, jusqu’à une version 18 ans, qui a tout d’un grand whisky : palette aromatique à faire s’évanouir un parfumeur, longueur en bouche et fraicheur salivante en finale.

Pour terminer ce passage en revue, partons prendre une grande baffe, un revers, voire même un uppercut ! Bruichladdish, distillerie devenue mythique pour avoir mis au monde Octomore, le whisky le plus tourbé au monde. Un whisky est considéré comme très tourbé à partir de 35 ppm. Octomore 6.1 en affiche 167. Octomore 6.3, réalisé à partir d’orge locale d’Islay, en affiche 258 ! On s’attend à lécher un cendrier mais non, la tourbe est parfaitement intégrée et on sent à peine les 60 volts distribués par ce nectar.

Tous ces whiskys nous ont particulièrement marqués et sont à retrouver parmi la gamme des Caves de Reuilly.

 

 

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